Slovénie – affût 3: le plus timide

Au deuxième matin, pour le troisième affût, le temps était gris et venteux, la forêt sombre.

« L’ours n’aime pas le vent, il ne peut pas trouver d’où vient un éventuel danger. Lorsqu’il y a du vent, il ne bouge pas trop, il préfère rester à l’abri des fourrés. (notre guide) »

Était-ce ce vent qui inquiétait le jeune ours qui est rapidement passé sur le site? Tout le temps aux aguets, presque à sursauter. Prêt à s’éloigner, mais tenté par les grains de maïs… mais en alerte… Il est parti comme il est venu, furtivement.

C’était un jeune ours – deux-trois ans, précisera le guide -, sans doute indépendant depuis peu. Les ourses s’occupent de leur(s) ourson(s) de près pendant deux ans, puis s’en éloignent tout en gardant un œil dessus (ce n’est qu’ensuite qu’elles sont à nouveau disponibles pour rencontrer un futur papa).

Peut-être la mère de celui-ci n’était pas loin… ou le cordon était-il définitivement coupé, d’où peut-être cette attitude très prudente.

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