À la maraude, matin tranquille
Quelques coccinelles de la nombreuse tribu croisée hier* étaient encore là, ce matin. Pas ou peu de vent, matin tranquille.
* lire dans le Journal nomade: Les coccinelles amoureuses
Quelques coccinelles de la nombreuse tribu croisée hier* étaient encore là, ce matin. Pas ou peu de vent, matin tranquille.
* lire dans le Journal nomade: Les coccinelles amoureuses
On l’appelle souvent cousin, la tipule, qui vient parfois emmêler ses longues pattes dans nos maisons. Surprise à la rosée, elle scintille.
Des moucherons. Partout. Tout le temps. Ils me suivent, ils sont énervants!
Après la bise, le vent, toujours! Et temps gris. Hier, sur un talus un peu abrité, je me suis attardée auprès de fourmis sans doute…
Deux-trois millimètres seulement, mais quelle irisation! La crysomèle de l’oseille vit des amours acrobatiques.
Dernier affût du séjour. Le guide nous y dépose à 5h30, précisant qu’il reviendra nous chercher à 10h. Le premier ours – encore un jeune…
…je cherche, je cherche… comment rendre cet automne? Quelques éclats, peut-être…